• 24 heures chrono: comment la série a été créée (vidéo traduite) 1° partie

    A l'occasion du retour de 24 un documentaire très intéressant sur la génèse de la série avec des interviews des 2 créateurs et de Kiefer Sutherland entre autres

    (la 2° partie est là: 24h chrono: comment la série a été créée (documentaire) 2° partie )

     

     



     

    Robert Cochran (co créateur) : oublie ça, c’est la pire idée que j’ai jamais entendue, ça ne marchera jamais

    Joel Surnow (co créateur) : on s’est rencontré à la « maison du pancake » et je lui ai dit « si on faisait une série en temps réel »

    Kiefer Sutherland : j’ai pensé c’est tellement bizarre que ça ne conviendra pas pour une chaîne de TV américaine, je me suis trompé, heureusement

    S.Hopkins (réalisateur) : dans une série il faut surprendre à chaque épisode

    S.Callery (compositeur) de tous les projets sur lesquels j’ai travaillé c’est le plus nouveau

    Le monteur : 24 parle de ce qu’il y a aux infos, les auteurs ont écrit des choses qui sont arrivées, ça a ouvert une ère nouvelle

    H.Gordon (auteur) : c’est le meilleur pilote que j’ai jamais vu, totalement inventif

     

    Le concept

    Surnow : l’idée du temps réel m’est venue quand j’ai pensé qu’une saison pourrait se faire en 24 épisodes au lieu de 22, j’étais dans ma salle de bain et j’ai appelé tout de suite Bob

    Cochran : comme beaucoup je pensais on a besoin de qqle chose de différent, comment le faire c’est une autre question, mais ça valait la peine d’essayer

    S : nous avons vite décidé que ça serait une course contre la montre, car avec le temps réel c’est naturel

    C : on avait qql exemples de films avec une tentative d’assassinat, c’est devenu le point de départ

    S : puis on a pensé et si le type est père d'une ado qui disparaît ? on a relié les 2 histoires

    K : avant de tourner je n’avais aucune idée de ce que signifiait ‘temps réel’ il y avait juste cette phrase ‘les événements se déroulent en temps réel’ sans aucune explication. Personne n’avait jamais fait ça

     

    Le casting

    Hopkins : j’ai pris des acteurs inconnus, beaucoup de canadiens, de bons acteurs

    Kiefer : c’est par S.Hopkins, un ami, un réalisateur génial, que je venu à 24, il m’a envoyé le script et je suis tombé amoureux du personnage

    Cochran : on a vu de 25 à 30 personnes avant de choisir Kiefer, tous des bons acteurs mais on cherchait qqle choses de plus

    Surnow : il relevé le niveau du projet

    K : à ma 1° lecture, j’ai vu ce que je pouvais faire avec ce personnage, ça fait 7 ans maintenant, mais les grandes lignes du personnage n’ont guère changé. J’ai réalisé à quel point c’est un personnage complexe. Ce qui m’a le plus attiré c’est que c’est un type normal, il n’est pas noir et blanc, il est nuancé, ça m’a plu. Il est responsable de la protection du 1° candidat noir à la présidence et de la sécurité du pays, et il n’arrive pas à contrôler sa fille de 16 ans, je peux comprendre ça. Il essaie de faire de son mieux, il a  une solide base morale, il essaie d’agir selon ce qu’il pense être bien ou mal. Face à des choix impossible, il se pose, selon moi, ces questions : combien de vie je peux sauver, qu’est ce qui est important, qu’est ce que je peux faire… physiquement.

     

    Le style

    Hopkins : pour moi LA est une ville de western : sale , poussiéreuse, avec des montagnes en arrière plan

    Surnow : on ne voulait pas filmer de façon classique, dans des endroits glamours

    Monteur : la CTU est le décor principal, on voulait lui donner un style

    Kiefer : un matin, on avait 9 pages à tourner avec beaucoup de mouvements, normalement on aurait dû les filmer en 4 scènes. Mais Steven a filmé en une seule scène : je traverse la CTU, je vais à 5 bureaux différents, je parle à 5 personnes, il y a des histoires différentes. Toute la matinée, pendant 6 heures, on a répété sans tourner, les producteurs étaient très nerveux. Mais 2 heures plus tard la scène était finie, parce qu’il n’a fait aucune coupure, c’était comme jouer au théâtre.

    Monteur : on a délibérément pas trop éclairé les scènes, dans certaines, les acteurs ne sont pas éclairés, on les voit en silhouette

    Surnow : on ne voulait pas une image léchée, ni que ça fasse hollywoodien

    Monteur : pour augmenter l’intensité, on a mis la caméra de façon a donner l’impression qu’on est dans la pièce, comme quand Mandy fait l’amour dans l’avion

    Surnow : on a utilisé le split screen car nous avions beaucoup de scènes au téléphone, à cause du temps réel

    Hopkins : il sert aussi à montrer au public où en sont les différents personnages car il y a 3 ou 4 histoires parallèles.

    Surnow : les petites divisions c’est cool

    Monteur : ça a commencé avec le 1° épisode, quand Jack appelle l’ex petit copain de Kim, j’ai décidé ensuite d’intégrer ça dans la façon de raconter l’histoire

    Surnow : c’est devenu un élément du style, on l'utilise à la fin de chaque épisode pour montrer où en sont les personnages.

    Monteur : l’idée de l’horloge incrustée vient de Joël, il voulait que le public sache toujours où il en est dans l’épisode, quand on regarde l’horloge, 10 mn se sont 10 mn réelles.

     

    voir aussi 24 heures chrono: comment la série a commencé

     

     

     


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